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- A partir de 6 ans et jusque 12 ans. L'école maternelle s'appelait
l'asile. Les horaires étaient de 8h00 à 11h00 et de 13h00 à 16h00.
A partir de 10 ans, les élèves allaient à l'étude de 17h00 à 18h00.
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- Chaque matin, le maître (esse) commençait par la leçon de morale. Une
maxime était inscrite au tableau, expliquée, développée puis illustrée
par quelques exemples.
- "Bien mal acquis ne profite jamais."
- " Plus fait douceur que violence. "
- " L'homme ignorant gagne difficilement sa vie. "
- " L'oisiveté est mère de tous les vices. "
- " Personne ne croit plus le menteur, même quand il dit la
vérité. "
- " L'alcool voilà l'ennemi. "
- " Afin de devenir un homme honnête et un bon citoyen, observe
les conseils de la morale. "
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- Systématiquement la journée. Dans sa lettre aux enseignants, en 1885,
Jules Ferry leur recommandait la plus grande prudence dans leurs propos.
- Le plus souvent, la maîtresse ou le maître qui accueille les enfants
propose une petite leçon de morale.
- Le maître ou la maîtresse se sert d’un court récit ou s’entretient avec
les enfants sur le thème choisi qui porte, le plus souvent, sur les
bonnes pratiques de vie en société
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- La petite phrase qui illustre ou résume l’entretien est écrite au
tableau :
- l’ordre et le soin, l’obéissance, l’écolier travailleur, attentif, le
respect des parents ou des maîtres, la politesse, le bon camarade ,le
respect des autres comme de moi-même ..etc. ...
- Dans les écoles publiques, ces leçons de morale remplaçaient la prière
du matin dite dans les écoles religieuses. L’enseignement de la morale
était aussi présent à tout moment de la journée lorsque l’occasion se
présentait.
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- Complétait la morale pour que les élèves deviennent de bons citoyens.
Elle s’adressait surtout aux garçons puisque les femmes n’ont eu le
droit de vote qu’en 1944.
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- Les jeunes écoliers qui doivent parfois effectuer plusieurs kilomètres à
pied, durant l’hiver, avant de s’installer derrière leur pupitre en
bois. Ce dernier encore en fonction de nos jours dans certaines écoles
rurales, était souvent entretenu mais aussi délabré par les élèves.
- Plusieurs modèles firent leur apparition au cours des années, les plus
anciens sont sans conteste les bancs à cinq places qui étaient pour le
moins qu’on puisse dire d’un confort peu fonctionnel par rapport à ce
que l’on connaîtra plus tard.
- “ La corvée de cirage tables était réservée aux élèves moins méritants
….le cancre ”
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- La salle de classe
- Vue de face
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- Dans la salle de classe d'autrefois, il y avait une bibliothèque, car
les livres coutaient très cher à l’époque
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- Il y avait une estrade où était installé le bureau du maître : la
chaire. Elle était en hauteur pour mieux surveiller les élèves car ils
étaient très nombreux. Sur les murs, il y avait des cartes pour
expliquer la géographie de la France, l'hygiène ou la morale.
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- Pour réchauffer la classe, il y avait un poêle. Il fonctionnait avec des
bûches.
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- Les encriers étaient en faïence, verre, bakélite ou même pour les plus
anciens en étain
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- Autrefois, les cartables étaient en cuir : ils avaient deux grandes
poches. Plus rarement ils avaient deux petites poches devant.
- Les enfants écrivaient sur des cahiers avec des porte-plumes qu'ils
rangeaient dans leur plumier. Sur les tables se trouvaient des encriers
en verre ou en porcelaine.
- La boite de compas … un luxe
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- Les cartables et les fournitures scolaire n’étaient pas pour tout le
monde pareil !
- Cela dépendait de la situation familiale
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- Les plumes à écrire et à dessin
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- Les portes manteaux et la pendule
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- L’ardoise d’abord simple ardoise rectangulaire, se perfectionne dans le
temps avec son cadre en bois et son trou permettant d’y attacher un
petit chiffon pour l’essuyer. Les craies carrées puis rondes “les craies
Robert sont les plus célèbres” et le cayons à ardoise en sont les
instruments d’écriture adaptés.
- Les cahiers du soir, de travaux pratiques, de devoirs mensuels,
- d’écriture, de morale et de bien d’autres matières ;
- ont toujours été le témoignage du travail de l’écolier, bon ou
moins bon. Ci-contre un cahier daté de 1880, un véritable chef d’œuvre
de calligraphie
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- Les garçons portaient un béret, un pantalon court, une blouse noire ou
grise, des galoches avec une semelle en bois et des clous en dessous des
chaussures ; une pèlerine à capuche. En 1900, les filles portaient une
longue robe avec un tablier. Après la guerre, elles portaient une blouse
et des galoches.
- Le maître avait une blouse blanche ou noire, boutonnée devant, une
chemise de couleur et une cravate noire.
- Quand il faisait froid ou qu'il pleuvait, les enfants avaient une
pèlerine à capuche.
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- Le béret:
- Coiffure de laine souple ,ronde et plate sans bord
- Le Brodequin
- Chaussure montante de marche ,lacée sur le coup de pied .
- La Pèlerine :
- Manteau sans manche ,ample , souvent muni d’un capuchon .
- La Blouse :
- Vêtement de travail que l’on met par-dessus les autres pour les protéger
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- Les filles étaient initiées aux travaux de broderie et de couture. Une
« marque » est un tissu carré comportant l’ensemble des
lettres de l’alphabet, le nom et le prénom de l’élève. La jeune fille
âgée de huit à dix ans, réalisait cet ouvrage avec un soin extrême
traduisant ainsi la considération que l’on avait pour la formation de la
future ménagère
- La connaissance de la géographie tenait du réflexe conditionné ! On
pouvait même demander aux enfants de réciter le liste des départements,
avec préfecture et sous-préfectures bien sûr. La qualité des cartes est
remarquable. On notera comment l’alsace et la Lorraine, allemande de
1871 à 1918, sont traitées : le pointillé de la frontière
officielle exclut bien les deux provinces du territoire français, mais
les deux provinces sont coloriées de telle sorte que l’on retrouve
l’hexagone !
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- Pendant la récréation, qui durait 30 minutes, les enfants jouaient aux
billes, aux gendarmes et aux voleurs, aux castagnettes. Ils jouaient
aussi au pioupiou (une sorte de pétanque avec des cailloux). Ils
faisaient également des rondes. Parfois, pendant la récréation, les
élèves devaient aller chercher du bois à la mairie pour chauffer la
classe.
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- Les billes sont, par excellence, le jeu des garçons à l’école primaire,
et jadis, ces billes étaient le plus souvent en terre cuite pour les
moins fortunés, la belle « Agathe » en verre transparent dans
lequel on voyait de curieuses formes colorées étant l’apanage des plus
riches. Les règles du jeu de bille n’ont guère varié, les deux jeux les
plus courants étant, l’un d’amener sa bille dans un trou en tirant le moins
de coups possibles tout en chassant la bille de l’adversaire, l’autre
étant de placer des billes dans un triangle et d’en chasser le plus
grand nombre possible en les tirant avec sa propre bille.
- La toupie : un jeu d’adresse qui consistait à chasser ta toupie de
son adversaire du territoire de jeu a, par contre disparue des cours de
récréation.
- Le jeu des osselets encore en vogue de nos jours, était autrefois
beaucoup plus répandu dans les zone rurales que dans les villes pour la
bonne raison que ces osselets provenaient du pied du mouton.
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- Faisant partie du fond scolaire, les mesures en fer blanc témoignent de
l’importance qu'était à la fin du XIX é siècle de l’apprentissage du
système métrique.
- Les petits bouliers sont courants dans les écoles du début du siècle,
mais tomberont en désuétude lorsque apparaîtront les bûchettes, entre
les deux guerres. Les petits projecteurs a images fixes, utilisés pour
les leçons de chose, botanique, zoologie ou géographie, sont apparus
après 1951. Ils utilisaient des petits films en 35 m/m
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- Le livret scolaire est aujourd'hui encore le lien indiscutable entre
l'école et la famille et le seul témoin incontestable de la vie scolaire
de l'élève
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- La distribution des prix, un rituel qui se renouvelle chaque
année en fin d’année scolaire - cette tradition ayant disparue de
nos jours. – était un hommage
rendu au mérite des élèves, en quelque sorte le salaire des plus
méritants.
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- Le certificat d’études primaires devait, permettre à chaque élève de
justifier l’acquisition d’un bagage scolaire normalisé.
- Les maîtres d'école prenaient soin de sélectionner les candidats pour
disputer un concours entre les élèves des différentes écoles du canton,
car le savoir-faire du maître était en jeu...
- L'instituteur se devait d'être un citoyen modèle, désintéressé, dévoué
car il avait reçu la mission d'instruire.
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- La plus part du temps la photographie saisie les élèves dans une gravité
de circonstance. Leur position est figée ; leur visage ne respire
pas la gaieté. Il est vrai que le moment est solennel. L’instituteur ou
l’institutrice fait ses dernières recommandations, après avoir
réprimandé les plus turbulents.
- Vient alors le photographe, qui ajuste son matériel. A une époque où la
photographie était encore peu vulgarisée, - le petit oiseau qui va
sortir – avait vraiment de quoi intimider…Immortalisant de ce fait un
souvenir qui bientôt devait trôner sur un mur ou une cheminée tel un
trophée preuve irréfutable d’un passage obligatoire et méritant à
l’école de la république !
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