
Voici une sélection des œuvres de Jean-Pierre, tourneur sur bois.
Ceci est un reflet du monde sensible et riche de JP, dans lequel formes, textures, art et poésie se rencontrent au fil de la matière.
« J’ai créé mes corbeaux parce qu’ils étaient censés éloigner les pigeons… Je souffrais de leurs “cadeaux” sur mon balcon et mon coin de travail.
Résultat : ZÉRO !
Ils continuent à y laisser leurs crottes comme avant ! »
— Jean-Pierre, philosophe des copeaux et des oiseaux…
Voir aussi :
"Water and Light" ♦ Mahane Yehuda ♦ Tournage sur bois










Son origine remonte aux environs de 1 300 av. J.-C. en Égypte, où les Égyptiens ont inventé un tour actionné par deux personnes. Une personne faisait tourner le bois à l'aide d'une corde et la seconde utilisait un outil pour usiner le bois.
Les Romains avaient une conception semblable à celle des Égyptiens, qu'ils ont perfectionnée par l'ajout d'un arc, dont la corde permettait d'entraîner en rotation la pièce à réaliser.
Au Moyen Âge, une pédale a remplacé la mise en rotation manuelle, libérant ainsi les deux mains de l'artisan.
Lors de la révolution industrielle le tour a été motorisé, permettant aux objets d'être réalisés plus rapidement.
Le moteur électrique a permis également d'augmenter les vitesses de rotation, améliorant ainsi notablement la qualité des pièces.
Aujourd'hui le tournage sur bois industriel est réalisé par des machines automatiques ou à commande numérique, apportant répétitivité et productivité propres à la production de série.
En marge de la production industrielle, appelée tournerie, il existe une activité artisanale utilisant des tours manuels, activité partagée également par de nombreux amateurs.